mercredi, octobre 26, 2016



 

4 commentaires:

mirovinben a dit…

Sacrée colère !...

Philippe Morelle a dit…

Munch n'aurait pas fait mieux. Il faudra peut-être changer de coiffeur... :-)

lynxxe a dit…

Je te laisse ces mots d'Hélène Cixous, qui sont pour moi très consolants. Ils sont extraits d'un entretien avec Cécile Wajsbrot autour de la question de l'Allemagne, la langue, le passé, la mémoire et ses corollaires d'oubli. "Mes revenants sont des toujours-vivants : des êtres et des choses-êtres qui viennent témoigner que la mort n’est pas un château-fort souterrain, que l’amour, l’amitié, la télépathie, l’écriture ont des pouvoirs surnaturels et réels. Que les êtres finis ont des ressources d’infini. (...) Quoi de plus bouleversant, de plus rassurant, que la revenance : ce qui est fini n’est pas fini. On retrouve ce qu’on croit perdu."

J'ai le sentiment de reconnaitre chez toi cette volonté d'enregistrer ce qui pourrait disparaitre, ce sentiment de "ne pas savoir supporter la vie mordue par la mort autrement qu’en gravant sur les murs de papier 'Hic fuit'. Qu’il y ait au moins du passé."

Je t'embrasse (et j'espère ne pas me tromper, mais tu comprendras ce dont je parle, même si je suis en avance ou en retard).

Chamamy a dit…

MERCI